En 1976, lorsque le gouvernement
des Etats-Unis s´est engagé dans une importante campagne de vaccination
contre la nouvelle grippe porcine, celle-ci dut être abandonnée parce
que les vaccins, dont on dit qu´ils étaient produits, par Baxter entre
autres sociétés, causaient la mort et des blessures chez de nombreuses
personnes. Des milliers de personnes qui avaient porté plainte pour
avoir subi des effets secondaires dus aux vaccins reçurent des
dédommagements.
Pourtant, cette fois-ci, le
gouvernement des Etats-Unis a adopté à la hâte un document légal qui
empêche d´avance les individus de réclamer des indemnisations en cas de
réception d´un vaccin H1N1 dangereux. Pourtant il s´agit d´un vaccin
qu´ils injecteront de force conformément à la législation fédérale et à
celle des Etats.
De ce fait, il impose au peuple
des Etats-Unis tous les risques liés au programme de vaccination forcée
contre le virus créé dans les laboratoires.
« Une immunité contre les
poursuites judiciaires est accordée aux producteurs du vaccin et aux
responsables fédéraux , en vertu d´un document signé par Kathleen
Sebelius, ministre de la Santé et à l´Action humanitaire » selon les
informations indiquées par l´agence Associated Press.
« Ce document accorde une
immunité à tous ceux qui produisent le vaccin contre la grippe porcine,
en vertu des dispositions de la loi de 2006 sur les urgences en matière
de santé. Il permet une indemnisation, s´il le faut. »
Il semble que les producteurs de
vaccin peuvent verser des indemnisations si, toutefois, l´intention
criminelle du fabricant du vaccin est prouvée.
Les filiales autrichiennes de
Baxter font actuellement l´objet d´une enquête ouverte par la police
pour avoir contaminé 72 kilos de matériel du vaccin en y introduisant
des virus vivants de la grippe aviaire.
Ce matériel du vaccin était
fourni par l´OMS. Mais cet acte ne peut pas être considéré comme
accidentel compte tenu des normes strictes qui régissent les niveaux de
biosécurité. Par conséquent, il ne prouve que l´intention criminelle.