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APOSTASIE ADVENTISTE

L’Eglise adventiste et l'œcuménisme

Octave pour l’unité de l’église: Collonges s’engage
 Par
Henri Rasolofomasoandro
Professeur à la retraite du Séminaire Adventiste de Collonges-sous-Salève

19 Janvier 2010 - Communiqué par l'auteur et reproduit avec son autorisation
he.rasolof@libertysurf.fr

Sommaire

L’engagement de Collonges dans la célébration annuelle en faveur de l’unité des chrétiens est l’occasion pour nous de poser les jalons d’une réflexion sur ce que nous appelons « la théologie de l’amour » prônée dans plusieurs déclarations majeures publiées ces derniers temps et si répandues aujourd’hui.

Introduction

C’est une habitude aujourd’hui au sein du christianisme de prier ensemble au mois de janvier, entre Saint Pierre et Saint Paul, en faveur de l’unité des chrétiens. Depuis quelque temps notre communauté s’engage dans cette démarche. D’abord timidement et en catimini, mais actuellement d’une manière plus officielle. Nous nous intéressons sur le sens et les implications réels d’une telle démarche, d’autant plus que Collonges représente tout un symbole pour les adventistes francophones : c’est le centre de formation des futurs pasteurs et dirigeants au sein de cette communauté linguistique. Nous attirons l’attention que les caractères gras et en italiques de cet article sont de notre propre initiative.

La semaine de prière pour l’unité 2010

Cette année, en mémoire d’Edimbourg 1910, la préparation de l’opuscule directeur de cette semaine a été confiée aux Eglises chrétiennes d’Ecosse sous le patronage du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens du côté du Vatican, et de la Commission de Foi et constitution du côté du Conseil œcuménique des Eglises.

Les personnalités suivantes ont contribué d’une manière notable à la préparation du projet :

– M. Andrew Barr (Eglise épiscopale écossaise)
– Major Alan
Dixon (Armée du Salut)
– Rév. Carol
Ford (Eglise d’Ecosse)
– Rév. Willie
McFadden (Eglise catholique)
– Rév. Lindsay
Sanderson (ACTS
1, église réformée)

Le texte biblique de base pour la méditation est tout le chapitre 24 de l’évangile de Luc, mais en particulier le verset 48 :
« De tout cela. . . c’est vous qui êtes les témoins. »

Fondement théologique de l’unité

L’opuscule directeur de cette année souligne une des pierres angulaires pour construire cette unité.
« En raison de notre baptême, nous formons déjà
un seul corps et nous sommes appelés à vivre en communion. »

Cette concise déclaration revêt et soulève en substance plusieurs idées majeures. D’abord elle laisse entendre que l’entrée dans l’église, quelque soient la forme et la signification du baptême, est pareille. Cela implique ensuite que toutes les églises en définitive sont équivalentes. Certes la forme et la signification du baptême ne sont pas identiques d’une église à l’autre pour des raisons historiques et théologiques, comme on entre dans une église pour former « un seul corps », ces différences sont accessoires. Cela implique également que l’ensemble des églises constitue « un seul corps ». Dès lors il ne faut pas s’engager dans des critiques dépassées et surannées sur la foi ou la doctrine d’une église sœur. Il faut adopter un esprit tolérant, un esprit d’amour. C’est ici que le bât blesse.

Nous nous expliquons. Nous lisons un article d’un collègue qui soutient obstinément que 2 + 2 = 5 (1) Naturellement nous faisons la distinction entre la personne et son erreur. Notre amour pour lui reste intact. Par contre, il nous est normal d’attirer son attention sur son erreur, à la base de toute sa démonstration.

Dans la construction de l’unité chrétienne, on met toujours en avant cet esprit d’amour qui voile les divergences entre les différentes doctrines. Dans le but de reléguer totalement celles-ci, l’opuscule de cette année invite les fidèles à réfléchir sur la question suivante, dès le premier jour :

« Existe-t-il des choses du passé auxquelles les Eglises s’accrochent et desquelles une conscience œcuménique nouvelle nous invite à nous détacher ? »

On s’efforce au maximum d’atténuer les différences doctrinales en demandant aux églises membres de ce « seul corps » d’éviter toute concurrence dommageable pour l’image du christianisme devant le monde. Et ce qui est nouveau consiste à assembler ce « seul corps » avec toutes les religions et toutes les philosophies du monde car « le monde est à l’agonie »2. C’est ainsi, par exemple, que dans la Charte de la Fédération protestante de France il est dit :

« L’appartenance à la Fédération protestante implique les conséquences suivantes qui définissent notre pratique de la vie commune : Développer la nécessaire communication aux niveaux local et régional, en particulier entre les différentes Eglises et Institutions membres de la Fédération, pour permettre d’éviter toute action présentant un caractère de concurrence. »

C’est également ainsi que le prosélytisme est banni à l’intérieur de toutes les églises membres du Conseil œcuménique des églises (COE) :

« Le prosélytisme est une perversion de l’authentique témoignage chrétien et est ainsi un contre témoignage. Il ne construit pas, mais il détruit3. »

 Il est clair qu’Edimbourg est choisi cette année pour la préparation de la semaine de prière 2010 pour faire mémoire de 1910 où les Sociétés missionnaires protestantes issues de différentes branches du protestantisme, l’anglicanisme et un invité orthodoxe s’étaient réunis pour rédiger un texte non décisionnel afin d’éviter les concurrences dans les champs missionnaires. Depuis cette époque l’Eglise catholique et l’Eglise épiscopalienne jouissaient à nouveau d’une place plus importante dans le paysage religieux en Ecosse. Ceci explique la présence des représentants de ces deux églises au sein du comité d’organisation de la semaine de prière 2010.

Une vérité relative

Il est évident que devant un tel consensus au sein de ce « seul corps » des églises la vérité est secondaire, surtout relative et subjective pour que l’unité se fasse. Mon collègue avec sa vérité (1) et moi avec la mienne, nous devons nous unir pour construire ensemble un monde nouveau. Comment cela est-il possible car 2 + 2 = 4 ? Une solution c’est que l’un d’entre nous altère sa vérité pour une entente aussi pragmatique que possible. A ce niveau une question importante se pose : quel monde veut-on construire avec toutes ces vérités confondues ? Le royaume de Dieu ? Ou un nouvel ordre mondial ? Il n’y a que ces deux projets potentiels aujourd’hui. Les deux sont en concurrence « acharnée où tous les coups sont permis ».

Lisez plutôt :

« Qu’on le veuille ou non, qu’on soit prêt ou non, nous sommes tous engagés dans une compétition mondiale acharnée où tous les coups sont permis. Nous sommes l’enjeu. Car la compétition consiste à savoir qui mettra en place le premier gouvernement mondial qui ait jamais existé parmi les nations. Elle consiste à savoir qui tient et exerce à la fois l’autorité et le contrôle souverains de chacun d’entre nous comme individu et de nous tous ensemble comme société, de l’ensemble des six milliards de gens prévus d’habiter la terre par les démographes à l’orée du troisième millénaire4. »

Lisez encore :

« Maintenant il (le pape Jean Paul II) tenait à attirer l’attention qu’il avait l’intention de reprendre et d’exercer une fois encore le rôle international qui avait été primordial dans la tradition de Rome et dans la véritable mission que les catholiques affirment avoir été confié par Christ à Pierre et à chacun de ses successeurs5. »

Ce rôle international est en réalité un totalitarisme, un totalitarisme fondé sur Dieu :

« S’il y a un régime totalitaire, totalitaire de fait et de droit, c’est le régime de l’Eglise, parce que l’homme est la créature du Bon Dieu, il est le prix de la rédemption divine, il est le serviteur de Dieu destiné à vivre pour Dieu ici-bas et avec Dieu au ciel. Et le représentant des idées, des pensées et des droits de Dieu, ce n’est que l’Eglise. Alors l’Eglise a vraiment le droit de réclamer la totalité de son pouvoir sur les individus : tout homme, l’homme tout entier appartient à l’Eglise, parce que tout entier il appartient à Dieu6. »

Il saute aux yeux qu’il y a un projet bien ficelé et une habile stratégie pour subsidiarité7, selon la dernière encyclique papale Caritas in Veritate88.

La vérité objective
N
ous avons vu que pour consolider ce « seul corps » il est urgent, par le renouvellement d’une conscience œcuménique, de se détacher des choses auxquelles les Eglises s’attachent dans le passé. Une telle urgence est cruciale  pour nous adventistes puisque tout un pan de nos doctrines et de notre interprétation prophétique est nettement en opposition avec le raffermissement de ce « seul corps ». Un tel détachement n’est possible que sous deux conditions : soit qu’on ne croit plus à certaines « choses », soit que l’on nie l’existence d’une vérité objective.

Dans Jean 17 verset 17, Jésus adresse à son Père cette prière :

« Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. »

Ta vérité. Cette vérité n’est pas humaine. Elle n’est pas le produit de la raison contrairement à ce que l’on cherche à faire dans le cadre d’une éthique
universelle :

« Conscients des enjeux de la question, nous voudrions dans le cadre de ce document inviter tous ceux qui s’interrogent sur les fondements ultimes de l’éthique ainsi que de l’ordre juridique et politique à considérer les ressources que recèle une présentation renouvelée de la doctrine de la loi naturelle. Celle-ci affirme en substance que les personnes et les communautés humaines sont capables, à la lumière de la raison, de discerner les orientations fondamentales d’un agir moral conforme à la nature même du sujet humain et de les exprimer de façon normative sous forme de préceptes ou de commandements9. » 

Dans le verset 16, Jésus oppose les disciples au monde comme lui-même est en opposition radicale avec celui-ci. C’est dans ce sens qu’il dit : « sanctifie les par ta vérité ». Cette séparation s’opère par l’intermédiaire de la vérité de Dieu. C’est pour ces disciples là que Jésus prie Dieu, verset 16, « de les garder du monde » en réalité. Ensuite c’est pour ces disciples que Jésus prie Dieu, verset 21, « afin que tous soient un » puisque Satan s’efforce de les diviser. Ceci explique la prière de Jésus, verset 15, « je te prie. . . de les préserver du mal ».

Etre sanctifié par ta vérité, pour sortir du monde, afin de former une chaîne de relation à la poupée russe, verset 21, « toi Père en moi, je suis en toi et eux en nous ».

C’est cela l’unité voulue par Christ pour ses disciples sortis du monde. On est bien loin de ce « seul corps » que l’on aspire à installer au sein du monde chrétien.

Vivons-nous aujourd’hui Oméga ?

Au début du siècle dernier, l’Eglise Adventiste du Septième jour connut une épreuve terrifiante. Qu’on en juge plutôt : perte des institutions phares à Battle Creek, engourdissement de l’œuvre médicale, apostasie sans précédents parmi les membres les plus en vue, déclin de la spiritualité parmi les jeunes et les membres les plus influents. A tout ceci s’ajouta la domination d’un groupe de personnes pour orienter l’église selon leur conception. Ce qui réellement était en jeu c’étaient la mission de l’église et son identité. Ce groupe de personnes influentes cherchaient à altérer certains points de doctrine sans l’inspiration du Saint-Esprit, sous prétexte que la révélation de Dieu est progressive, et à conquérir le contrôle administratif de l’œuvre afin de concrétiser leur plan. A ce moment là Ellen White écrivit pour la génération future :

« L’oméga suivra et sera reçu par ceux qui ne voudront pas recevoir l’avertissement que Dieu a envoyé10. Ne soyez pas séduits ; beaucoup s’écarteront de la foi, prêteront attention à des esprits séducteurs et des doctrines de démons.Nous avons devant nous l’Alpha de ce danger. L’Oméga sera d’une nature plus effrayante encore11. »

Cette épisode de l’histoire de l’église nous renvoie naturellement à Matthieu 24, surtout les versets 42 à 51. Jésus pose cette question cruciale au verset 45 :

« Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? »

Ce verset nous évoque ces membres influents ou d’autres dont il est question plus haut. Quels messages délivrent-ils ? Des messages de compromis en accord avec les liens qui les lient avec ce « seul corps » qui est entrain de se construire actuellement.

Jésus décrit le comportement de ces serviteurs au verset 48 et 49 :

« Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes... »

Ce qui nous intéresse ici c’est le fait que ces serviteurs mangent et boivent avec les ivrognes. Certainement ils ne boivent pas de l’eau mais du vin. Mais quelle marque de vin ? Ils « ont bu du vin de la fureur de son impudicité » et c’est de ce vin que les habitants de la terre se sont énivrés.(Apocalypse 17 : 2)

Lorsqu’on boit de l’alcool, l’esprit est engourdi. On ne sait plus si 2+2 = 5 ou non. Le discernement est oblitéré. Ce vin est tout un ensemble d’enseignements théologique et philosophique très élaborés qui ont court aujourd’hui dans le but de sauver ce monde à l’agonie, « agonie à ce point généralisée et dramatique »12.

Conclusion

On vous invite à boire de l’eau fraîche contenue dans deux verres de cristal. Ceux-ci sont d’apparence identique. Seulement l’un des deux contient juste une petite goûte de venin d’une vipère. Boire le contenu de ce verre est fatale. Il faut être averti pour l’éviter.

La parole de Dieu (Ephésiens 4 : 4) enseigne clairement qu’il n’y a qu’un seul baptême lié à une seule foi provenant elle-même d’un seul Dieu :

« . . . il y a un seul Dieu, une seule foi, un seul baptême . . . »

Cet unique baptême constitue la source de la formation d’un seul corps, celui du Christ, animé par un seul Esprit « pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps du Christ »( Ephésiens 4 : 4, 12). Ce corps du Christ n’est pas celui que préconise de construire le livret d’Edimbourg de cette année en faveur de l’œcuménisme.

Addenda

Il est 20 heures. La télévision montre des images insoutenables de la catastrophe en Haïti. A l’église adventiste de Collonges-sous-Salève, le culte œcuménique en faveur de l’unité des chrétiens débute avec un léger retard. Le pasteur adventiste Henri Van Der Veken souhaite la bienvenue à l’assemblée composée de croyants adventistes, catholiques, évangéliques, luthériens et réformés. Il invoque l’unité et la foi commune en Jésus Christ. L’assemblée entonne ensuite :

Père unis-nous tous
Père unis-nous tous
Que le monde croie à ton amour
Père unis-nous tous

Un membre de l’église évangélique assure la prédication. Son message montre que notre témoignage manque de force car nous n’avons pas cette puissance : le Saint-Esprit. Une dame prie d’une manière fervente pour que l’on progresse dans l’engagement œcuménique, que le doute qui nous assaille sur le chemin de l’unité chrétienne se dissipe et que l’on s’achemine vers

l’unité parfaite. Le curé de Saint-Julien termine par la prière. Il dit adieu au pasteur adventiste qui quittera la région dans quelques mois. Il remercie chaleureusement Henri Van Der Veken car celui-ci est la cheville ouvrière de l’œcuménisme dans cette région. Il souligne la conviction du pasteur adventiste Il déclare en particulier : « tu m’as initié à l’œcuménisme et je suis heureux d’y être engagé ».

Le service est digne, avec des chants en faveur de l’amour et de l’unité. La liturgie se termine par une collecte en faveur de l’association Ecoles Brillant Espoir qui soutient des écoles à Madagascar.

Notes :

1. Action of Church Together in Scotland.
2. Expression employée dans La Déclaration pour une éthique planétaire, du Parlement des religions du monde qui s’est tenu à Chicago le 4 septembre 1993, sous le patronage de l’ONU et du Vatican.
http://www.weltethos.org/pdf_decl/Decl_french.pdf
3. Towards Common Witness.
A call to adopt responsible relationships in mission and to renounce proselytism. WCC. Bossey. Br 262.5521 TOW. p. 8

4. Malachi Martin. The Keys Of This Blood. New York : Simon & Schuster. 1990. p. 15.

5. Malachi Martin. The Keys. . . . ibid. p.22.
6. Pie XI, lors d’une audience accordée à des pèlerins français le 18 septembre 1938, cité par Giovanni Miccoli. Giovanni Miccoli. Les dilemmes et les silences de Pie XII. Vatican, Seconde Guerre mondiale et Shoah. Trad. de l’italien. Paris : édition Complexe. 2005. p. 167

7. Principes selon lesquelles l’autorité politique a le droit de prendre des mesures adéquates en dehors de toute constitution établie si elle les juge nécessaires.
8.
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/encyclicals/documents/hf_ben_xvi_enc_20090629_caritas-in-veritate_fr.html
9. Commission Théologique Internationale. A la recherche d’une éthique universelle. Nouveau regard sur la loi naturelle. Paris : Les éditions du Cerf. 2009. p. 22,23.
10. Ellen G. White. Selected Messages. Book One. Washington, D.C : Review and Herald. p. 200.
11. Ellen G. White. Selected Messages. . . .Ibid. p. 197.
12. Nous vous invitons à prendre connaissance de deux documents suivants parmi tant d’autres.

1. Déclaration pour une éthique planétaire faite par le Parlement de toutes les religions  du monde sous l’égide de l’ONU en 1993 à Chicago. http://www.weltethos.org/pdf_decl/Decl_french.pdf. Document rédigé par le théologien catholique Hans Küng.
2. Commission Théologique International. Un nouveau regard sur la loi naturelle. La Documentation Catholique. No 2430. 6-20 sept 2009.
http://www.doc-catho.com

Ces deux documents mettent en place ce nouvel ordre mondial dont nous avons parlé plus haut. Nous aurons l’occasion d’analyser ces documents.