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"21/11/11 - LA CROIX La feuille de route des leaders évangéliques du monde entier vient de paraître Lancé en 1974 par le célèbre prédicateur évangélique Billy Graham, le Congrès de Lausanne pour l’évangélisation du monde tenait sa troisième édition, il y a un an, au Cap (Afrique du Sud) : 4 200 responsables évangéliques de 198 pays s’étaient retrouvés pour échanger et débattre des enjeux posés aujourd’hui aux protestants évangéliques. Rendez-vous planétaire au terme duquel ils s’étaient engagés notamment à « une évangélisation éthique », loin de tout « prosélytisme indigne ». Le Conseil national des évangéliques de France (Cnef) vient de publier « L’Engagement du Cap », texte d’orientation voté lors de ce congrès. Fruit d’une collaboration avec l’Alliance évangélique mondiale, ce document qui affirme la nécessité pour les missionnaires évangéliques de prendre en compte les réalités changeantes du monde, s’articule en deux volets : une confession de foi et un appel à l’action. « Nous aimons le monde de Dieu, tout ce qu’il a fait et qu’il aime, affirment les signataires dans la première partie. Cela veut dire prendre soin de la création, aimer tous les peuples et apprécier la diversité ethnique, désirer ardemment voir l’Évangile enchâssé dans toutes les cultures, aimer les personnes pauvres et souffrantes du monde, et aimer notre prochain comme nous-mêmes. » Pour l’œcuménisme et le dialogue avec les autres religions L’appel à l’action reprend les thèmes du congrès. Il met l’accent sur le témoignage chrétien dans un monde pluraliste et globalisé, l’engagement pour la paix, le dialogue avec les croyants d’autres religions, par « une évangélisation éthique » et contre « un prosélytisme indigne », l’œcuménisme, ainsi que la défense des droits de l’homme et notamment de la liberté religieuse. « Notre échec à vivre dans une unité réconciliée est un obstacle majeur à l’authenticité et à l’efficacité en mission », écrivent-ils, s’engageant à « un partenariat dans la mission mondiale ». Les signataires insistent aussi sur une meilleure formation des chrétiens (loin d’une « évangélisation réductionniste »), qui passe par la traduction de la Bible et « l’éradication de la méconnaissance de la Bible ». Les responsables évangéliques se sont engagés enfin à respecter une intégrité morale et un style de vie simple, rejetant en particulier quatre « idolâtries » : la sexualité désordonnée, le pouvoir, le succès et le toujours plus." |
Note :
Reste à définir ce
qu'est un "prosélytisme indigne". L'article suggère
qu'il s'agit du refus de l'œcuménisme.
Parce que dans les exemples cités c'est bien le seul
qui concerne les évangéliques fondamentalement
attachés à la foi de l'Evangile. Ne le concerne ni
le refus de la défense des droits de l'homme bien
entendu, les évangéliques sont engagés depuis
toujours dans ce combat, ni en particulier le refus
de défendre les libertés religieuses, et pour cause
ils sont encore souvent les victimes de cette
absence de liberté religieuse.
Donc, ne reste que le refus de l'œcuménisme... Dont acte, mais la Parole nous apprend qu'il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Notre choix est fait !
Et, parmi les "idolâtries" citées il y a un sérieux oubli. Cherchez bien, il manque le culte marial et le culte des saints... Qui a fait l'oubli de ce point de doctrine si important ?
Nous sommes donc classés comme pratiquant une "évangélisation indigne". Amen ! n'est-ce pas la Parole de Dieu qui annonce que dans les derniers temps les hommes appelleront bien ce qui mal et mal ce qui est bien...
